Le guide noir et le guide blanc
Par Artus le mardi, février 21 2006, 15:21 - Coagula - Lien permanent
Ce que je vais exposer peut paraître un peu cliché, mais bizarrement, cela me semble assez important. J’ai rencontré au cours de l’été 2004 un guide un peu particulier. Sans le chercher, sans voyager au tambour, de façon très spontanée. Et même si je n’ai jamais cherché à entretenir un relation particulière avec ce guide, il y eu un grande importance dans ma vie, et m’a bien plus enseigné et aidé que tous mes autres « alliés de tambour ». Je pense que ce personnage était ce que certain appèlent le frère de l’ombre (ou la sœur de l’ombre), mon double sorcier dans l’autre monde.
Au cours de l’été 2005, je me suis pas mal intéressé au tantra, non pas sous ses formes occidentales édulcorées, mais sous sa forme traditionnelle (je devrais utiliser le pluriel car il existe une multitude de formes traditionnelles). Le tantra est pour moi un exemple de véritable sorcellerie traditionnelle moderne telle que je le conçois. Cette discipline spirituelle n’est pas dédiée à une élite de prêtres mais est accessible aux autres castes, elle n’hésite pas à recourir à des moyens que beaucoup d’autres disciplines considèreraient comme « violents », c’est une spiritualité de l’ivresse, le sexe et les plantes y sont très souvent utilisés, ce qui n’empêche pas d’avoir une palette complète d’autres techniques très efficaces. Cette discipline est moderne, créée à partir de l’hindouisme orthodoxe il y a environ mille ans (comme on retrouve certains tabous du tao du sexe dans le tantra, on peut se dire qu’il y a également un inspiration chinoise dans le tantra).
Durant cette période, j’ai surtout utilisé des mantras et pratiqué la purification des nadis. J’ai pas mal assimilé le rôle de Shiva en tant que destructeur de l’ignorance, inventeur du yoga, le guru des gurus. J’ai aussi eu quelques petites expériences avec Shakti/Kundalini. J’ai eu la sensation de franchir une étape, de devenir moins « lourd », moins « collant », d’un point de vue spirituel. Pour reprendre un vocabulaire, new age, je pense que c’est une histoire de « taux vibratoire ». J’ai senti ce passage se confirmer quelques mois plus tard quand j’ai décidé de me faire initier au reiki, puis lors de l’initiation proprement dite. Tout cela m’a complètement détaché de ce guide noir, et j’ai rencontré un guide blanc assez rapidement, un frère de la lumière ?
Déjà depuis l’été denier, mais encore plus fortement depuis cette rencontre, j’ai l’impression d’être entré dans une autre sphère de la sorcellerie plus lumineuse. J’ai l’impression que la plupart des gens font de la sorcellerie « vulgaire » en pensant avoir fait le tour du sujet, mais ils ne voient que la face visible de iceberg. La relation avec ce guide blanc se créé de la même façon qu’avec le guide noir, sans que je le cherche, bien souvent à travers des expériences spontanées. Il intervient également pas mal pendant que je fais du reiki. Il est « intervenu » de façon assez forte jeudi soir alors que je donnais un traitement, et m’a donné pas mal de conseils hier soir pendant que je faisais un auto traitement, sur comment devenir encore plus « vaporeux », alors cela m’a donné envie de faire cet article.
Commentaires
Bonjour Artus,
je visite un peu ton blog et parcours tes écrits.
Je pense que le guide Blanc ou Noir, ne sont que les faces d'une seule entitée qui se transforme selon les besoins et la nécessité de ce qui est utile pour nous même pour progresser ou comme tu parles de travail de reiki pour travailler les énergies de celui qui vient te voir. Le plus souvent en disharmonie physique, psychique, émotionnelle etc
Et que ces guides sont très utiles et beaucoup moins sorciers qu'il n'y parait, pris au premier degré.
En chamanisme il me semble, le chaman travail avec les guides de l'ombre ou Noire peu importe pour libérer le plus souvent des problèmes de fond tandis que le chaman de lumière ou blanc peut projeter l'individu ou celui qui vient te voir vers l'avant, nettoyé de tes miroirs, projections, croyances, pensées éronnées la lumière émerge, non plus comme une illusion mais une réalité.
Evidement celà prend un certain temps, voir une vie entière mais le principale est de l'entamer et de ne pas rester à se bercer de ses illusions et faire appel à son ombre et sa lumière et pour ceux qui comme toi travail avec ces techniques et nous offrir leurs outils de mutation intérieure.
Chacun d'eux est utile tout dépend de la vision que l'individu s'en fait.
Pour moi l'ombre, le noir contient son point lumineux et vice et versa.
Voilà pour ma petite contribution, je reviendrai certainement te lire.
katy
J'ai plutôt l'impression que le "guide noir" permet de débuter, de gérer les problèmes à court terme, de façon pas toujours très propre, et que le "guide blanc" est plus subtil et plus évolué. Pour moi les deux sont utiles, mais je ne pense pas qu'après avoir dépassé certaines choses, le guide noir ai encore une utilité.
il faudrai des astuce pour réaliser des recette et des sortilége
Bjour Artus, ton blog est tres joliment fait, plein d'humilité et de sujets passionants, bravo!
Je voudrais te demander comment sortir de ce que tu appelles "intellectualisation" de ces phenomènes? Je suis quelqu'un d'intuitif et pourtant, imposs de méditer correctement ou quoi que ce soit, pourtt sans le vouloir suis a la limite de voyages astraux!Merci!
Je suis tout à fait d'accord avec tout ce que tu as dit..C'est marrant, je n'avais pas appelé ces deux guides "blanc" et "noir" mais guide d'ombre et guide de lumière. Mais à part cela, ça correspond tout à fait à ce que tu décris..
Après un certain stade, le guide noir devient-il inutile ? Je n'en sais rien.. je n'ai peut-être pas dépassé ce stade.. mais j'ai l'impression que les deux guides ont des choses différentes à apprendre.