Le blog d'Artus, wicca, sorcellerie, chamanisme

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lundi, février 4 2008

La libération

En réalité, l'idée de protection magique est presque aussi puérile que l'idée d'attaque magique. Ces pratiques ne sont utiles que pour régler l'urgence. Elles ne constituent qu'un soulagement à court terme, mais ne permettent pas de se libérer du problème à long terme. Même en arrivant à mettre totalement de côté un agresseur, un autre croisera votre chemin. Pour se sortir définitivement de ce problème, il faut comprendre un certain nombre de choses.

  1. Même s'il y a agression avérée, ce n'est qu'un déclencheur, dans un envoûtement, il y a toujours une très grosse part d'auto-envoûtement.
  2. Ce n'est pas par hasard que l'on a rencontré notre agresseur, il est là pour faire écho à l'extérieur d'un conflit qui existe à l'intérieur.
  3. Si on est atteint, c'est qu'on a donné à notre agresseur le pouvoir de nous atteindre.
  4. Notre agresseur ne créé pas un malaise de toute pièce, il ne fait qu'aviver un malaise déjà présent depuis l'enfance.

La véritable solution à tout cela, c'est de cultiver l'honnêteté, l'introspection, l'acceptation, et surtout de pratiquer des méthodes de guérison. C'est un long travail, mais il en vaut la peine. C'est pour moi une activité essentielle pour rentrer pleinement dans la sorcellerie et découvrir sa vraie nature. Pour employer un vocabulaire alchimique, il s'agit de passer de l'oeuvre au noir (nigredo) à l'oeuvre au blanc (albedo), qui conduira vers l'oeuvre au rouge (rubedo) qui représente la réalisation de soi.

mercredi, mai 9 2007

La wicca traditionnelle

Cela fait maintenant 3 ans et demi que j'ai commencé à m'intéresser de très prêt à la wicca et à pratiquer. J'ai été initié il y a 3 ans et j'ai reçu mon second degré un an plus tard. Ayant abordé la wicca avec une bonne expérience des pratiques chamaniques et néo-chamaniques, j'ai toujours eu un regard critique vis-à-vis de la wicca qui n'a jamais été ma seule référence en matière de spirituel. Cependant, j'ai également toujours approché ces expériences l'esprit ouvert pour prendre tout ce qu'il pouvait se présenter. J'ai été particulièrement véhément par rapport à certaines choses lors de mon initiation au reiki il y a un an et demi, j'en ai d'ailleurs fait part sur mon blog. Si j'avais un certain nombre de références en matière de spirituel, je n'en avais pas en matière de traditions initiatiques. Il y a quelques semaines, j'ai eu la sensation de franchir une étape et d'être un peu plus libéré de tout cela, ce qui me donne envie de faire un bilan.

Le secret : Il n'y a pas de secret dans la wicca traditionnelle. La totalité du livre des ombres et des pratiques Gardneriennes ont été publiés il y a déjà longtemps. L'idée qu'il n'existe pas de livre des ombres complets, par exemple sur le net, est un mensonge inventé par les hardgards (branche intégriste de la wicca) pour justifier une importance qu'ils se donnent mais qu'ils n'ont pas. On trouve sur le net des livres des ombres bien plus complets que ce que l'on reçoit lors d'un second degré.

L'initiation au premier degré : N'importe qui, qui pratique régulièrement les rituels de la wicca arrivera au même résultat qu'un initié. L'initiation n'est pas une véritable initiation. Pour quelqu'un qui a déjà une pratique spirituelle, il n'y a pas un avant et un après, comme c'est le cas dans le reiki. Dans le cadre de la wicca, c'est juste quelque chose de formel, l'acceptation dans une communauté. Pour quelqu'un qui débarque dans le monde spirituel, il est possible que cela entraîne un déclic, mais c'est un cas très particulier et très rare. Le rituel d'initiation est plus fort que les autres rituels de la wicca. Mais n'importe quel rituel écrit pour une raison spécifique sera plus fort et aura plus de retombés qu'un rituel d'initiation. Cela reste sympathique, mais il ne faut pas donner à ce rituel l'importance qu'il n'a pas, sous peine de s'endormir sur ses lauriers, de se croire arrivé à quelque chose et ne plus rien faire. Toutes les personnes que j'ai croisées qui attachaient de l'importance à l'initiation, soit ne pratiquaient pas, soit s'ennuyaient dans leur pratique.

Les rituels : De la même façon qu'aller à la messe le dimanche n'est pas une pratique spirituelle à part entière, l'approche rituelle est particulièrement maladroite, d'autant plus que dans la wicca, les rituels n'ont pas de but spécifiques, mais sont juste la pour ponctuer les saisons. Pour donner une idée subjective, en terme d'intensité d'expérience, mais surtout en terme de changements durables dans sa vie, sur une échelle de 1 à 100, un rituel de la wicca serait à 1, une initiation à 5, un rituel créé dans un but spécifique à 10 et par exemple une cérémonie de hutte de sudation à 100. Quelqu'un qui prétend que la pratique rituelle est la panacée spirituelle est soit un menteur, soit un ignorant qui n'a pas d'autres références, dans les deux cas, il ne faut pas lui faire confiance.

La transe : La transe et l'ivresse sous toutes ses formes était le moteur de la wicca. Gardner l'affirme clairement dans les 8 sentiers présentés dans le livre des ombres. Aujourd'hui on assiste à une dégénérescence de la wicca. Tous les moyens pouvant induire la transe font peur et sont utilisés au compte-goutte. En plus de leur absence de but, c'est également une des raisons de la mollesse des rituels.

Le second degré : Le système des degrés a été emprunté à l'alchimie. Lors d'une pratique spirituelle régulière, on se retrouve rapidement confronté à son ombre. Le second degré signifie normalement qu'on est passé du stade de la confrontation et de la peur à celui de l'acceptation (passage de l'oeuvre au noir à l'oeuvre au blanc dans l'alchimie). En réalité, je n'ai jamais vu personne arriver à cela dans la wicca. Ce problème n'est pas spécifique à la wicca, on le retrouve dans la plupart des spiritualités. Ce phénomène est assez effrayant, surtout qu'il est très mal décrit. Pourtant, avec les bonnes pratiques quotidiennes, un peu de courage et de patience, ce passage difficile peut être franchi rapidement. C'est un passage nécessaire, sinon on tente de s'ouvrir, on reçoit une claque, on se referme, en boucle, sans jamais aller plus loin. Cette acceptation de sa propre folie, de ses propres blessures émotionnelles, même si elle ne nous libère pas totalement, nous rend plus stable. Elle permet également de ne pas être submergé par les problèmes des autres lorsqu'ils vivent une mauvaise expérience et au lieu de les rejeter, permet de les soutenir dans la compassion. Ceci correspond à l'attitude que l'on attend d'un second degré. Sauf que dans la wicca cela n'existe pas et il n'existe aucune pratique pour arriver à cela. Dès que quelque chose ne tourne pas parfaitement rond, on a directement droit à l'agressivité et au rejet. L'ajout par Gardner des anciennes lois dans le livre des ombres, suite aux aléas qu'il a pu rencontrer (Cardell et autres), montre que ce problème ne date pas d'hier et qu'il en a toujours été ainsi dans la wicca. Non, Gardner n'était pas un grand illuminé. Selon ma propre expérience et mes observations autour de moi, le second degré est très lié à l'archétype du vieux sage. L'archétype du vieux sage donne l'impression de détenir une sagesse illusoire alors que l'on est complètement à côté de la plaque. La sensation de libération que j'ai vécue il y a quelques semaines est justement liée au vieux sage. Je vois l'élévation au second degré comme une pratique dangereuse qui peut détruire une personne si elle se laisse leurrer par cet archétype.

Le troisième degré : Bien que je n'ai jamais reçu le troisième degré, je vais tout de même me permettre de donner un avis. Déjà qu'aucun pratiquant de la wicca n'arrive à se dépêtrer de l'ombre, ce qui correspond à la première porte à franchir dans une voie spirituelle, inutile de préciser que la notion d'un troisième degré n'a pas beaucoup de sens, vu que celle d'un deuxième n'en avait déjà pas. L'idée du troisième degré correspond au shaktipat dans le siddha yoga. Le maître effectue une transmission d'énergie à l'élève dans le but de déclencher une illumination. Avant cela, l'élève pratique quotidiennement un certain nombre d'exercices, pendant des années, pour se préparer à l'expérience. Encore une fois, Gardner nous a laissé la preuve que même à la fin de sa vie, il était loin d'être un grand illuminé et était donc incapable de déclencher une telle expérience. De plus, bon nombre de personnes initiées par Gardner ou sa grande prêtresse du moment ont reçu leur troisième degré après seulement quelques rituels, alors qu'elles n'avaient aucune pratique ou expérience spirituelle. Tout cela n'a pas beaucoup de sens. C'est une parodie de voie spirituelle, comme si les étapes qui en jalonnent le chemin n'étaient que des formalités dont il suffit de s'acquitter pour être tranquille.

En conclusion, depuis que je suis dans la wicca, j'ai toujours eu une approche critique et quand j'ai évoqué tout ce qui ne tourne pas rond dans la wicca traditionnelle, on pourrait avoir l'impression que tout cela est à mettre à la poubelle. Ce n'est pourtant pas le fond de ma pensée. Même si c'était un vieux con et un vieux menteur, il y avait une certaine énergie chez Gardner que l'on ne retrouve pas ailleurs et qui m'a toujours attiré. J'ai l'impression que malgré son incapacité à bâtir un système spirituel fonctionnel et cohérent, il avait mis le doigt sur quelque chose d'important qui ne demande qu'à être développé. Selon les témoignages qui nous sont parvenus de personnes ayant pratiqué avec Gardner, et contrairement à ce que les traditionalistes prétendent, il avait l'air d'être ouvert à cette évolution, la wicca se voulant sans dogmes et le livre des ombres n'étant pas une bible. Ce qui est évidant, c'est qu'avec l'évolution de connaissances spirituelles de ces dernières années la wicca traditionnelle n'a plus aucun sens aujourd'hui. Je pense aux travaux de Mircea Eliade et ses publications dans les années 50, aux découvertes de Gordon Wasson, au mouvement psychédélique et à la création de la chaos magick dans les années 70, à la création du core chamanisme par Michael Harner dans les années 80, ... Soit la wicca évolue, soit elle meure. J'ai longtemps été indifférent à cette idée, aujourd'hui, j'ai envie quelle évolue.

mercredi, février 15 2006

Les trois degrés initiatiques et l'utilisation des plantes

On retrouve dans de nombreuses traditions, sorcières ou non sorcières, trois degrés d’initiation. On retrouve également ces trois degrés dans l’alchimie à travers les trois phases du grand œuvre. L’œuvre ou noir, ou nigredo, suivie de l’oeuvre au blanc ou albedo, et enfin l’ouvre au rouge ou rubedo, qui conduit au grand œuvre. Parfois ces trois degrés ont été subdivisés en une multitude. Généralement il s’agit plus d’une hiérarchie que le témoignage d’une progression initiatique réelle. La plupart des personnes dans ce type de traditions ne prennent absolument pas une voie mystique, mais restent des bricoleurs magiques, toute leur vie en pensant avoir trouvé toute l’étendue de la spiritualité, et restent au stade de la nigredo. L’initiation est juste l’acceptation dans la communauté, et les élévations aux degrés supérieurs des montés en grade. Pourtant, à l’origine cette échelle ne mesure rien qui ne puisse être tourné à la sauce égotique. Cela marque juste un niveau de guérison, d’acceptation de soi, de la vie, d’ouverture et de libération.

Au stade de la nigredo, stade dans lequel on reste toute sa vie tant que l’on n’a pas une véritable vie spirituelle, on fonctionne beaucoup à la projection. Quand il nous arrive quelque chose de mauvais, au lieu de se demander pourquoi on est affecté, qu’est ce qui ne va pas en nous, qui nous rend vulnérable et que l’on pourrait guérir, pourquoi la vie à mis cette expérience sur nos pas, on cherche une raison à l’extérieur. Parfois il y a effectivement quelqu’un qui a déclanché cet effet en nous, parfois non. Dans les deux cas le fait de se placer en victime ne nous fait guère avancer vers la guérison, au contraire cette attitude cultive le négatif. C’est pour cela qu’il est très inconfortable de s’engager à moitié sur une voie spirituelle.

Le fait de s’ouvrir fait que l’on devient beaucoup plus sensible que la moyenne. Et si on n’arrive pas bien vite à trouver le moyen de gérer cette sensibilité, cela tourne au cauchemar. L’échec des traditions de type wicca réside à mon avis là-dedans. On perd de vue le but de guérison et de libération, et on le remplace par un chemin hiérarchique. Je ne dis pas que l’idée de guérison est absente de la wicca, mais elle n’est pas assez prédominante. Elle n’a pas la place qu’elle devrait avoir dans toute spiritualité. C’est bien souvent trouver le divin pour trouver le divin.

Pour sortir de la nigredo et arriver à l’albedo, il faut vivre une descente aux enfers, aller jusqu'au bout de son ombre, de sa folie. Mais il ne suffit pas de toucher le fond, il faut également assimiler correctement l’expérience, sinon ce n’est qu’un traumatisme inutile. Bien entendu, cette transition ne se fait pas en un jour. Il faut comprendre et surtout assimiler, que cette folie est inhérente à la vie. Que c’est elle qui nous anime. Et que plus on la connaît et plus on l’accepte, moins elle se manifeste sous forme de mauvaise folie. Quand on l’apprivoise, elle devient une source de créativité infinie. C’est le but du chemin mystique.

Je pense que cette rude épreuve est le but recherché dans bon nombre de rites de passage vers l’age de 15 ans dans les sociétés dites « primitives ». C’est cette expérience qui permet d’accéder à la maturité spirituelle. Il n’y a aucune gloire à vivre ce genre d’expérience en occident, il y a juste à déplorer que cela ai disparu de notre société, et qu’il faille ramer pour y arriver. Que dans le meilleur des cas, on vit cela de façon tardive et solitaire, alors que cette expérience devrait être déclanchée lors de l’adolescence, et que toute une communauté devrait être là pour nous soutenir. Cette expérience est par exemple un passage obligé dans l’expérience de l’ayahuasca. Dans toutes les sociétés basées sur l’ayahuaca, chacun sait qu’il y a « cela » en chaque être.

Lors de la nigredo on cherche toujours la source de nos problèmes à l’extérieur, parce que « l’enfer c’est les autres ». Pendant l’albedo, il faut apprendre à fonctionner à l’envers et trouver ce qui ne va pas en nous. Bien entendu, lorsqu’on a assimilé suffisamment que l’enfer c’était nous, on se rend compte que c’est avant que l’on fonctionnait à l’envers. On se rend compte que chaque fois que l’on subit une agression, réelle ou imaginaire, au lieu d’envoyer bouler l’agresseur, si on se recentre sur soi, on trouve toujours quelque chose à changer en soi pour aller mieux. On se rend compte que cette attitude limite la négativité et rend bien plus heureux que de se placer en victime. Pourtant il faut des mois et des mois pour trouver ce mode de fonctionnement naturel.

Le but de la rubedo est de faire entrer le transpersonnel dans sa vie. Quand j’emploi le mot transpersonnel, je fait référence à Jung qui a introduit le mot « uberpersonlich » dans sa description de la psyché humaine. Pour accéder à cela, il faut aller jusqu’au bout de sa folie comme pour l’expérience précédente, mais dépasser ses peurs et de voir la réalité au delà de cette folie. Communier avec le chaos primordial, voir la réalité sans masques, en décoder le fonctionnement. Expérimenter la mort totale de l’ego. Comprendre que autant nos bonheurs que nos malheurs sont finalement ni les autres, ni nous-même, mais juste des forces universelles qui sont derrière chaque chose, en chacun de nous, et que chacun à notre manière nous nous les approprions, nous en faisons quelque chose de personnel. Derrière chaque instant de bonheur, il y a l’envie de s’approcher de cette réalité sans masque, l’amour universel. De la même façon, derrière chaque malheur, il y a la peur de cette même réalité sans masque, la peur universelle. Ces deux forces sont au delà même de la pulsion de vie de la pulsion de mort. La vie est lié à l’ego, et l’expérience de mort de l’ego est au delà de la vie et de la mort. C’est de l’individualisation qui est faite du flux et du reflux de ses deux énergies que naît chaque chose.

La encore il n’y a aucune gloire à expérimenter la mort de l’ego et à découvrir le transpersonnel. Pour rependre l’exemple des cultures basées sur l’ayahuasca, l’état de mort d’ego et de perception de cette réalité sans masques est ce que recherchent les chamanes quand ils prennent de l’ayahuasca pendant plusieurs jours successifs, seul dans la jungle. Et cela, ils ne le font pas pour être au dessus des autres, ni pour trouver le divin. Ils le font parce qu’ils en ont la possibilité, pour se soigner, et pouvoir ensuite aider leur communauté. On est bien loin de cela dans un monde ou les personnes qui se prétendent sorciers ou sorcières sont généralement les premiers inquisiteurs. Pour la plupart ils ne sont jamais sortis du puritanisme chrétien et restent dans la peur des plantes, et au fond, la peur de la nature. Si une plante produit des neurotransmetteurs alors quelle n’a pas de système nerveux, c’est peut être qu’il y a une volonté de coopération !

Je ne dis pas que l’utilisation des plantes est nécessaire dans le chemin mystique, mais les rares personnes que j’ai pu croiser qui parcourraient ce chemin ont presque toutes avancé grâce à cela. Inversement, ce n’est pas parce qu’on utilise des plantes qu’on avance sur le chemin mystique. J’ai aussi croisé des gens qui n’étaient que consommateurs, et se détruisaient au lieu de se construire. En aucun cas je ne conseille ce genre d’expériences qui sont dangereuses, surtout dans notre culture ou elles sont devenues étrangères. Mais elles sont au cœur de la sorcellerie et il ne faut pas tout mélanger, bricolage magique, magie cérémonielle plus ou moins déguisée, et sorcellerie. Il existe des tas d’autres spiritualités qui fonctionnent sans plantes. Pour exemple j’ai vécu à travers l’initiation au reiki ce qu’aucune plante ne m’avait donné.

dimanche, février 5 2006

Introduction

Encore une nouvelle rubrique. Celle-ci a pour but de regrouper un ensemble d'articles amenés a créer quelque chose de plus cohérent que le blog qui part dans tous les sens, au gré de mon humeur et de mes explorations. Mon but est de décrire, dans ma vision, ce que peut être la sorcellerie aujourd'hui.

vendredi, décembre 9 2005

Sur l'usage la rubrique Alchimie

Je place dans cette rubrique des choses qui au départ ont un rapport avec l'alchimie. Mais au delà de l'alchimie, tout ce qui touche à la psyché humaine et pourrait concerner tout autant la sorcellerie et le tantra par exemple. J'ai aussi l'intention d'y placer des articles sur la psychologie Jungienne. Je pourrais créer une autre rubrique, mais comme il a eu une approche alchimique de l'esprit humain, autant utiliser cette rubrique.

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